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  • NOM : GILLIAUX PASCAL

  • COURS : UNION EUROPEENNE
  • Téléphone :
  • 081 44 54 65

  • GSM :
  • 0475 46 10 82

  • Mail :
  • pascal.gilliaux@gmail.com

Références : Pascal Gilliaux a partagé sa carrière entre le Conseil d’État belge et la Cour de justice de l’Union européenne. Il a également enseigné à l’Université libre de Bruxelles & à l’Université de Caen, collaboré avec l’Institut européen d’administration publique et avec l’Académie de droit européen de Trêves.

Le but du cours est de permettre à chacun d’appréhender au mieux ce qu’est l’Union européenne et de se forger une opinion personnelle sur sa raison d’être, son fonctionnement, ses réalisations et ses lacunes.
Les exposés tendent, tout d’abord, à répondre à la question : « pourquoi l’Europe ? ». Cette partie est dès lors consacrée à l’histoire de la construction européenne : des écrivains ou personnalités politiques qui ont pensé l’Europe depuis le bas Moyen-âge, jusqu’à l’adoption des traités fondateurs et leurs modifications successives.
Le cours a, ensuite, pour thème la question du « comment ? ». Il s’attache au fonctionnement de l’Union européenne en décrivant ses institutions et la manière selon laquelle elles exercent leurs attributions, en observant au besoin leurs faiblesses.
Les séances ont enfin pour but de répondre à la question « l’Europe, pour quoi ? » en exposant ce qu’elle fait. Différents domaines sont passés en revue : le marché unique [libre circulation des personnes (Schengen), des biens, des services, liberté d’établissement], la politique de la concurrence, la politique agricole commune, la politique sociale et la politique étrangère et de sécurité commune, ainsi éventuellement que d’autres, en fonction de l’actualité.
Les exposés se veulent les plus concrets possibles et sont illustrés d’exemples emblématiques. Un PowerPoint est mis à la disposition des participants.
L’Union étant un sujet controversé, le cours est également un moment d’échanges. Toutes questions, réflexions ou critiques en rapport avec le sujet sont débattues.
Finalement, un quart d’heure est consacré le cas échéant aux questions sur l’actualité de l’Union qui n’auraient pas de rapport avec la matière faisant l’objet de la séance.